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L'histoire d'un D dans le hasard

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6a/Dice.jpg

 

     Un grand D, se sentant déprimé et perdu dans le chaos, fut un jour déterminé à en découdre avec le petit d du Hasard. C'est ce d qui trop souvent déboussolait sa vie à coup de dés. Heureusement que ce D pouvait compter sur ses amis les plus proches, C et E.

     Dès qu'il en eut le courage, le D se rendit près du U. Il lut l' histoire d'u et ce dernier lui apprit qu'il avait enfin trouvé son utilité dans ce monde. Du moment qu'il l'eut cru, le D chercha à trouver sa propre utilité, il comprit que cela pouvait être tout simplement sa raison d'être.

 

 

      C'est ainsi que le D partit en quête de son destin.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5f/De_a_coudre.png/220px-De_a_coudre.png

      "Trouver ma raison d'être n'est possible qu'en recousant toutes mes déchirures du passé", se dit sagement le D. Pour protéger ses doigts des mauvaises piqûres, le D décida de s'équiper de dés à coudre.

 

      Le D se démena toute sa vie pour trouver sa raison d'être... "A quoi je sers ? Pourquoi j'existe ?" songeait souvent le D. C'étaient des paroles sensées... sans C malheureusement...

 

     Une question semblant au premier abord absurde émergea dans l'esprit du D. "Quel est le lien entre recoudre et le Hasard ?" se demanda-t-il, dubitatif. Le D, enfin, se posait la bonne question. Mais...

...le D se trouvait dans un vide... un vide incommensurable... intemporelle... innommable...

      Il pensait :

« Cette quête est pour moi essentielle car mon but est d'être. Mais dans le hasard, je ne suis pas un D car on ne m'entend pas ! J'existe dans la dépression... le vide... mais pas dans le hasard ! ». Les pensées du D filaient à toute vitesse et cela le rendait malade. Il essayait de trouver absolument des solutions d'être !
 

      Il en trouva une, Dieu !

 

"JE me retrouve dans Dieu, mais pas dans le Hasard..." remarqua-t-il.

"Quel songe étrange ! Ah ! ben me voilà dans de beaux draps !" se confit au A le D confus, qu' ON fut été d'ailleurs !

     Alors, il décida d'attendre tout doucement que quelqu'un veuille bien l'envelopper dans de beaux draps... Y en a rien à faire, et le A ne pouvait rien y faire...

"Aie ! Ça va être dur..." se résigna le D.

 

 

 

http://blog.decoration-de-fete.com/wp-content/uploads/couronne-ailes.jpg

 

 

Un jour, un Lundi me semble-t-il, le D la rencontra autour d'un dîner entre amis, L, si belle, si rebelle, si lumineuse, si langoureuse. Il usa de quelques détours pour attirer son attention. Ce fut le début d'une longue histoire d'amour grâce à elle.

Il en fît même des poèmes très inspirés et inspirants grâce à sa muse, M :

 

 

 


 

Qu'est ce l'Amour ?

 

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L'Amour est veiller...

L'Amour éveille.


L'Amour est lever...

L'Amour élève.

 

L'Amour est relever...

L'Amour révèle !

 

 

 

 

 


 

Aimée, l'amante mal-aimée...

 

http://www.poesie-citation.fr/images/stories/amour/amour-1.jpg

Un amant charmant nommé Armand aimait tellement sa bien-aimée, Aimée.

Malgré cet amas d'amour, cette amante se sentait bien mal-aimée...

Un jour, Aimée s'aperçut qu'elle ne s'aimait pas... qu'elle ne s'était même jamais aimée...

S'aimer soi-même est la clef d'aimer et d'être aimé.

Ainsi Aimée, en s'aimant tel qu'Armand s'aimait,

s'aima et fut Aimée... et ce, même en l'absence de charmants amants...

 

 

 

 


 

L lui donnait des ailes, il ne pouvait plus vivre sans elle... Mais L voulait garder sa propre liberté et sentant qu'il croyait pouvoir se construire qu'au travers d'elle, elle lui dit "C est fini !" L s'envola alors de ses propres ailes, laissant notre pauvre D, dans un grand vide, évidemment.

Cette dure séparation commença un Dimanche, elle dura bien trop longtemps, le temps que le D comprenne qu'il devait tout reprendre depuis le début. Il restait seul avec sa raison d'être sans L.

Le D se sentait délaissé, car il n'avait plus d'ailes pour pouvoir la suivre, L, sa dulcinée. Ses propres ailes en fut calcinées.

"Pourquoi ce départ ?" se lamentait le D.

En vérité, L laissait le D se délier de ses sentiments déprimants.

"Avant, J était l'as, maintenant, je suis las..." sombra le D.

"Je suis là ! " se reprit le D enfin, "Je peux parfois être près d'elle, même si ce n'est pas la même que j aime."

 

      Tout le monde voulait l'aider, ce pauvre D... Tout le monde était D au fond. Malgré toute cette aide, sa N grandissait et il en était déboussolé... Car il n'aimait pas du tout cette haine !

      Grâce à son besoin et son manque d'être, le D repartait en quête mais en étant de plus en plus hasardeux.

      Obsédé par sa quête du Soi, le D observait la vie de O. C'était son bon pote un peu empoté qui s'emportait souvent. Mais Ô que l'histoire de O semblait hautement plus riche que la sienne. Quand le Ô s'amusait à proser d'une façon si posée, le D l'admirait.

Un soir onirique et détendu (il n'y a pas de mal à faire une pause dans sa vie), le D écoutait'un concert en DO de Chopin en buvant une chope d'eau; le D en eut une révélation.

"Oh !" s'écria le D, "C'est grâce à E que j'existe dans le Hasard car on m'entend dans HASARDEUX !"

 

Le D comprit aussi que cette quête allait prendre du temps... mais qu'enfin, il allait le prendre !

 

« Comprendre et prendre le temps d'avoir compris » était la clé du D.


 

"Mais où est-elle ?..." se dit-il, "...cette clef ? JE la cherche depuis tellement longtemps, j'ai l'impression que cela fait une éternité que je m'entête à comprendre ma raison d'être !"

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     Etrange toute cette histoire, toute cette reflexion, n'est-ce pas ? Et JE vous assure qu'elle est réfléchie ! Réfléchie dans tous les sens... comme sur un miroir à plusieurs facettes...

 

      "Tout le monde peut être un D ?" demanda le D à son ami le C.

      "C'est pas faux" répondit le jeu... du Hasard qui tuait le Temps en s'amusant !

 

 

 

Faites vos JE...

 

Les Jeux sont faits...

 

Rien ne va plus !

 

 

  "Quel délire de lire cette histoire de D !!!" dites VOUS ?

 

 

Mais, une personne, bien qu'amusée, en était quelque peu déboussolée. Elle chercha alors à trouver la raison profonde du message que le jeu souhaitait faire passer...

Alors, cette personne se mit dans la peau du D. "C est D, la mort ?" se demanda-t-elle curieusement.

 

Décéder, cela évoque bien la mort; mais D, c est D ! C'est évident, même si on ne l'entend pas tout le temps, il peut être sous-entendu...

N'empêche que son existence reste indéniable, dans le concret comme dans l'abstrait, donnant ainsi des possibilités infinies à la vie du D, aidé par le JE des autres.

 

 

 

N'oubliez pas de remercier Dédé, à qui je dédicace ce délire très subtil...

 

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Dédé ! Vous vous reconnaîtrez peut-être en lui...

Enfin, surtout Ceux qui ont décidé d'en découdre avec leur vie si hasardeuse mais Ô combien précieuse...


 

Fredalton

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Par fredalton - dans Inspiration intérieure