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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 13:36

EDF a immergé ce samedi sa première hydrolienne, destinée à produire de l'électricité grâce aux courants sous-marins, au large de Paimpol (Côtes d'Armor) et de l'île de Bréhat, a annoncé EDF dans un communiqué.

«L’opération d’immersion, terminée à 00h30 cette nuit, s’est parfaitement déroulée et a permis de placer la machine à l’endroit précis prévu à cet effet sur le plateau de la Horaine au large de l’île de Bréhat», a précisé EDF.

 

http://www.cotesdarmorenv.org/actualites/wp-content/uploads/2009/02/hydrolienne.jpg

Première d'un parc de quatre engins

L'hydrolienne, baptisée «l'Arcouest» et d'un diamètre de 16 mètres pour 850 tonnes, a été immergée pour une durée de quelques mois à une profondeur de 35 mètres, «pour tester son fonctionnement en conditions réelles», explique EDF. Produite par l'irlandais OpenHydro avec le concours de la DCNS, cette hydrolienne géante, «première mondiale» selon EDF, est la première d'un parc de quatre engins qui doit être relié au réseau électrique français d'ici à l'automne 2012.

«Au final, le parc composé de quatre turbines, d’une puissance unitaire de 0,5 MW, devrait pouvoir alimenter de 2.000 à 3.000 foyers», précise EDF.

Après une période de tests, l'hydrolienne sera ramenée à Brest, avait expliqué mercredi Vincent Denby Wilkes, délégué régional Bretagne d’EDF, lors du baptême de la turbine par un prêtre. «De là, on tirera un certain nombre d’enseignements pour adapter cette hydrolienne et la construction des trois autres machines», avait-il précisé. Cette turbine aurait dû initialement être mise en eau début septembre sur le site du parc-pilote de Paimpol-Bréhat, au large des Côtes-d'Armor.

Importé par 20minutes.fr

 

Source 20minutes.fr

9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 16:48

Il est conventionnel dans les sciences et les technologies publiques qu'un moteur ne peut pas avoir un rendement supérieur à 1... L'énergie produite est forcément inférieure à celle nécessaire pour faire fonctionner une machine

 

http://public.iutenligne.net/electricite_electrotechnique/Piou/powerelec/general/img/powerelecpro_schema_accueil.jpg

Une machine avec un rendement supérieur à un équivaudrait à être une machine perpépetuelle, une énergie libre, accesible pour tous.

Or, ce n'est pas l'intérêt des lobbys internationnales pétroliers et énergétiques de laisser cette énergie accessible à tous (dépendance énergétique donnant du pouvoir à ceux qui maitrise l'énergie...)

Nous sommes donc dépendants du système énergétique mise en place et les lobbys font tout pour que l'on reste soumis.

Nous sommes des esclaves énergétiques...

Or, ils existent des inventions, des machines ou génératrices qui ont rendement supérieur à 1 basés sur l'effet magnétique naturel d'un aimant, une énergie latente qui est n'est pas utilisée à son plein potentiel...

 

Des brevets technologiques existent dans ce sens (rendement supérieur à 1 ou encore par exemple une machine qui consomme 1 watt pour en produire 2 ou plus) :
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=FR&NR=2399757A2&KC=A2&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR 
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=FR&NR=2363929A1&KC=A1&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR 
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=FR&NR=2528257A1&KC=A1&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR 
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=WO&NR=0152390A1&KC=A1&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR 
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=WO&NR=02073779A1&KC=A1&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR 
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=WO&NR=2006045333A1&KC=A1&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR
http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?CC=WO&NR=2007103020A2&KC=A2&DB=fr.espacenet.com&locale=fr_FR 
http://www.google.com/patents?id=uissAAAAEBAJ&printsec=abstract&zoom=4&dq=pulsed+capacitor+discharge+electric+engine 
http://v3.espacenet.com/publicationDetails/biblio?adjacent=true&KC=A&date=20070523&NR=2432463A&DB=EPODOC&locale=fr_FR&CC=GB&FT=D 
 

 

Il y en a bien d'autres...

 

A nous de réaliser que l'on nous dupe, et que c'est à nous de créer notre réalité, notre énergie libre, pour devenir indépendant d'une société injuste tout en développant une nouvelle société basée sur l'abondance énergétique et le respect de l'environnement.

 

Fredalton

9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:13

Décrivant leurs travaux dans la revue Energy and Environmental Science, les chercheurs d’une université américaine ont mis au point un dispositif capable de convertir de minuscules quantités d’énergie mécanique en charge électrique. Miniaturisé, le système pourrait permettre un jour, par exemple, d’utiliser le souffle de la respiration pour alimenter des micro-appareils corporels, tels le pacemaker.

 

http://www.formationambulancier.fr/1_cours/102_physiologie/102_images/respiration_01.gif


Le double secret de leur innovation : polyfluorure de vinylidène (PVDF) et piézoélectricité. Sous ces noms barbares se cache en fait un principe simple… mais difficile à exploiter : la propriété de certains matériaux (comme le PVDF) à transformer un stress mécanique qu’on leur inflige en charge électrique, appelée piézoélectricité.

Le Pr Xudong Wang et ses élèves ingénieurs de l’Université du Wisconsin-Madison ont mis au point une micro-ceinture en PVDF qui vibre sous des stimulations aussi ténues qu’un souffle, et produit suffisamment d’électricité pour alimenter de petits dispositifs électroniques.

"À la base, nous récoltons l’énergie mécanique de systèmes biologiques. Le flux d’air d’une respiration humaine normale circule à moins de 2 m par seconde. Nous avons calculé que si nous pouvions amincir suffisamment ce matériau [le PVDF], de petites vibrations pourraient produire un microwatt d’électricité, qui pourrait servir pour des capteurs ou autres dispositifs implantés sur le visage", a expliqué le professeur Wang.

À terme, ceci pourrait s’appliquer par exemple aux systèmes de contrôle du glucose chez les sujets diabétiques, ou encore aux pacemakers, de taille toujours plus réduite.

 

Source Maxisciences

6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 12:22

Des chercheurs de l'ESA ont découvert que la comète Hartley 2, passée récemment près de la Terre, comportait une eau de composition chimique semblable à celle des océans terrestres. Une piste intéressante pour expliquer l'un des plus grands mystères de l’univers : la présence d'eau sur Terre.

 

http://img.maxisciences.com/com%e8te/les-cometes-a-l-origine-des-oceans-terrestres_34487_w250.jpg

Bien que cela paraisse étonnant, l’eau est probablement un élément étranger à la Terre. En effet, si les scientifiques ne sont toujours pas d’accord sur son origine exacte, ils s’accordent cependant sur le fait que, lors de la formation du système solaire, la Terre était tellement chaude que la plupart des éléments volatils, dont l'eau, se sont évaporés. Seules quelques régions relativement lointaines, au delà de l'orbite de Mars, en ont conservé une grande quantité.

Un grand nombre de chercheurs pensent donc que l'eau a fait son retour plusieurs millions d'années après la formation de la Terre, sous forme de glace transportée à bord de petits corps célestes : les astéroïdes et, dans une moindre mesure, les comètes. Toutefois, des astrophysiciens travaillant avec le télescope spatial Herschel de l’Agence spatiale européenne (ESA) ont découvert, pour la toute première fois, que les comètes avaient probablement joué un rôle plus important que prévu dans l’apparition de l’eau sur Terre, rapporte l'AFP.
Pour faire une telle trouvaille, ils ont analysé la comète Hartley 2, passée en 2010 par le système solaire à 18 millions de kilomètres de la Terre et ce qu'ils ont démontré s'est révélé très surprenant. La comète contenait de l'eau dont la composition chimique s'est avérée très proche de celle de l'eau des océans terrestres. "Nos mesures ont montré que l'eau de la comète contient un atome de deutérium pour 6.200 atomes d'hydrogène", un taux très proche de celui de la Terre qui est d'environ un atome pour 6.400 d'hydrogène, explique Paul Hartogh de l'Institut Max Planck de recherches sur le système solaire (MPS).

Cette composition suggère alors que les comètes auraient pu apporter bien plus que les 10% d'eau terrestre qu'on leur accordait jusqu'ici.

Un apport à confirmer et à évaluer

Pourtant, ce n'est pas la première comète que les astrophysiciens analysent mais jusqu'ici les six candidates avaient démontré une concentration en deutérium, un isotope naturel de l'hydrogène beaucoup plus importante. Ainsi, les scientifiques ont précisé qu'il sera tout de même nécessaire d'analyser de nombreux autres échantillons pour mieux évaluer l'apport en eau des comètes sur Terre mais "des comètes du type de Hartley 2 doivent désormais bien être prises en compte", souligne le chercheur.

 

Source : maxisciences

5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 15:12

La soirée de samedi prochain pourrait bien offrir un étonnant spectacle céleste sous la forme d'une pluie d'étoiles filantes, liée au retour de la comète 21P Giacobini-Zinner.

  • Découvrez les plus belles comètes en image

Soumises à l'action du Soleil quand elles s'en approchent, les comètes abandonnent sur leur orbite quantité de minuscules particules. Lorsque la Terre croise sur sa route ces petites poussières, elles se consument dans notre atmosphère sous forme d'étoiles filantes. Pour les comètes qui repassent périodiquement depuis des centaines d'années, les particules ont fini par se répartir tout le long de leur orbite et la rencontre avec notre planète n'engendre qu'une augmentation du nombre de météores à une période de l'année.

Le cas le plus célèbre est celui de la comète Swift-Tuttle à l'origine de l'essaim estival des Perséides qui permet d'admirer de belles étoiles filantes au mois d'août. Pour des comètes qui sont arrivées plus récemment dans le Système solaire, les particules sont encore regroupées en nuages denses à certains points de l'orbite, là où ces astres chevelus ont subi le plus intensément l'action solaire. La plupart du temps, la Terre coupe l'orbite de ces jeunes comètes dans des zones dépourvues de poussières, mais certaines années nous rencontrons l'un de ces nuages de particules à l'origine d'une véritable pluie d'étoiles filantes. C'est le cas pour les Draconides, un essaim météoritique associé à la comète 21P Giacobini-Zinner.

La comète Giacobini-Zinner photographiée en novembre 1998.
La comète Giacobini-Zinner photographiée en novembre 1998. © N. A. Sharp/NOAO/AURA/NSF

Alerte aux Draconides

D'habitude plutôt discret, cet essaim a offert en 1933 et 1946 un extraordinaire spectacle avec près de 10.000 météores à l'heure, alors que la Terre traversait un nuage de poussières abandonnées par la comète lors de son passage au périhélie en 1900. Des simulations informatiques laissent penser que le 8 octobre prochain en soirée nous devrions croiser à nouveau ce nuage de débris cométaires avec deux pics d'activité, l'un vers 19 heures (heure française, il fera encore jour) et l'autre vers 22 heures. Par un effet de perspective, les météores sembleront jaillir de la constellation du Dragon (d'où leur nom de Draconides), haute sur l'horizon nord-ouest en début de nuit.

Si spectacle il y a, il sera tempéré par la présence de la Lune fortement gibbeuse. Quant aux incertitudes météorologiques, les astronomes professionnels de l'IMCCE les contourneront en affrétant deux avions équipés de caméras qui survoleront la Scandinavie une partie de la nuit. Les données recueillies devraient permettre de préciser la composition chimique et l'orbite de ces petits corps.

 

Source Futura-sciences