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EV@LU@TION DE NOTRE CIVILISATION

Debout sur le zinc - S'ils savaient

20 Juillet 2012, 05:45am

Publié par Fredalton

 

 


 

 

S'ils savaient

by Debout Sur Le Zinc

 

Il y a tes yeux, il y a tes yeux
Dans les miens, dans les miens
Il y a tes lèvres posées
Sur les miennes, osées

Il y a la foule
À traverser
Tous ces hommes saouls
Aux étranges idées
Il y a des regards
Vides à pleurer
Est-ce qu´on arrive trop tard?
Est-ce qu´on saura jamais?
S´ils savaient...

{Refrain:}
S´ils savaient comme il suffit de rien
Pour avancer le long du chemin
S´ils savaient combien de temps
L´on vit quand on a toujours vingt ans
S´ils savaient compter sur leurs dix doigts
Jusqu´à mille et mille fois
Autant que je compte sur toi
Autant que tu comptes pour moi

Il y a tes yeux, il y a tes yeux
Dans les miens, dans les miens
Il y a ce rêve exaucé
Sur tes lèvres, le temps s´est arrêté

La colère gronde
De tous côtés
C´est comme si chaque seconde
Nous était comptée
Évitons les regards
Le temps d´un baiser
Dans les bras du hasard
On verra bien après
S´ils savaient...

{au Refrain}

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La folie comme extension de la conscience ?

17 Juillet 2012, 12:30pm

Publié par Fredalton

 


 

 

Excellente analyse de la psychose/folie

 

Fredalton

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Les maudits

17 Juillet 2012, 08:36am

Publié par Fredalton

http://webistique.com/media/2010/02/coeur-feu.jpg

 

Vie de raté ou vite rattrapé par la vie, tels sont les maux dits par un coeur maudit...

 

Fredalton

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S'aimer... tout simplement...

10 Juillet 2012, 00:27am

Publié par Fredalton

http://www.amuri.org/images/Amour/amour1.jpg

 

 

Si tu te laisses m'aimer... alors tu t'aimeras...

 

Fredalton

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Le génie menteur ou les 7 miroirs de l'âme

9 Juillet 2012, 15:27pm

Publié par Fredalton

Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

- « Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t’apparaîtra. Toi seul le verras. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper. »

Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut:

- « Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme » dit le prince.

- « S’il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l’écarter ou le soumettre. » À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.

- « Je doute que tu me dises la vérité », dit le prince.

- « Tu as raison », dit le génie, « je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux. »

Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.

- « Que dois-je faire ? »

- « Fais-le taire ou rends-le inoffensif », dit le génie. « Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets. » Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.

-« Tu as raison”, dit le génie, « je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t’enrichir de vos différences. »


Pour l’anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s’éprit d’une belle princesse qu’il ne quitta plus des yeux et qu’il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.

- « Que dois-je faire, selon toi ? »

- « C’est une crapule », répondit le génie. « Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le. » Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.

- « Tu as raison », dit le génie, « je cherchais à te tromper. Ce n’est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d’être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même. »

À l’occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L’autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l’interrogea.

- « Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres », répondit le génie. « Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux. »

- « Tu as raison », dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.

- « Dis-moi la vérité » continua le prince.

- « Je vais te la dire », rétorqua le génie. « Même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t’ont déplu, mais l’impuissance dans laquelle tu t’es retrouvé et ton incapacité à te défendre. »

Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d’abord conseil au génie.

- « Punis-le », dit le génie. « Cet homme est violent et dangereux. »

- « Tu me trompes encore », dit le prince.

- « C’est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c’est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n’aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir. »

Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu’il se ravisa.

- « Que m’arrive-t-il ? », dit-il au génie. « Pourquoi cette scène m’a-t-elle mis dans cet état ? »

- « Cet homme mérite le fouet pour ce qu’il a fait », répondit le génie.

- « Me dis-tu la vérité ? »

- « Non », dit le génie. « Tu as réagi si fortement parce que l’injustice subie par ce garçon t’a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure. »

Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit.

- « Si j’ai bien compris », dit-il au génie, « personne ne peut m’énerver, me blesser ou me déstabiliser. »

- « Tu as bien compris », dit le génie. « Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n’aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.

Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d’huile, celle-ci s’enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu’elle contient de l’eau, la mèche s’éteindra d’elle-même.

Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s’allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t’illuminer, te forger, te façonner et faire de l’autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation. »

- « J’ai besoin de savoir encore une chose », dit le prince. « Qui es-tu ? »

- « Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir. »

Charles Brulhart

 

Vu sur le blog TAROT PSYCHOLOGIQUE

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Tordre le cou à un mythe : l'argent est un faux problème

6 Juillet 2012, 06:22am

Publié par Fredalton

par Le Yéti - La chose publique
 

S’il est un problème qui sous-tend tous les autres, c’est bien ce récurrent “manque de moyens” (financiers) invoqué en boucle à propos de tout et de n’importe quoi. Et si ce problème n’en était pas réellement un ? Si la valeur de l’argent n’existait que dans nos pauvres têtes meurtries ?
La fonction première de l’argent n’est pas d’être une richesse, mais un moyen, inventé par les humains, pour produire et faciliter l’échange des VRAIES richesses : les biens et les services nécessaires à nos besoins, le travail censé assurer leur production.

L’argent manque alors que les richesses abondent

L’argent ne peut être rare que si la quantité de biens et de services mise à la disposition de la collectivité est rare. Ou si les bras et les cerveaux manquent pour les produire.
Invoquer le “manque de moyens” quand les véritables richesses et les moyens de les produire abondent est une hérésie. Un crève-la-faim devant un champ regorgeant de patates n’est pas victime d’un “manque de moyens”, mais d’un crime contre l’humanité.
Manque-t-on de bras pour remplir nos hôpitaux d’infirmières ? Manque-t-on de têtes bien remplies qu’ils faillent fermer tant de classes dans les écoles ? Non, nous manquons d’argent… clament ceux qui l’ont confisqué et le laissent croupir dans des bulles imbéciles (les paradis fiscaux).

 

La suite sur le blog conscience épanouissement

 


 

Excellent article ! Merci à son auteur

 

Fredalton

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